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Afrique du Sud : Johnny Clegg, le «Zoulou blanc» est décédé

Le musicien sud-africain Johnny Clegg, surnommé le « Zoulou blanc », est décédé mardi 16 juillet des suites d’un Le musicien sud-africain Johnny Clegg, surnommé le « Zoulou blanc », est décédé mardi 16 juillet des suites d’un cancer à l’âge de 66 ans, a annoncé son manager à la chaîne de télévision publique SABC.
Plus d’informations à venir,

« Johnny est décédé paisiblement aujourd’hui, entouré de sa famille à Johannesburg (…), après une bataille de quatre ans et demi contre le cancer », a déclaré son manager, Rodd Quinn. Un cancer du pancréas lui avait été diagnostiqué en 2015.

« Il a joué un rôle majeur en Afrique du Sud en faisant découvrir aux gens différentes cultures et en les rapprochant », a-t-il ajouté dans un communiqué. « Il nous a montré ce que cela signifiait d’embrasser d’autres cultures sans perdre son identité. »

Johnny Clegg a puisé dans la culture zoulou son inspiration pour concevoir une musique révolutionnaire où les rythmes africains endiablés cohabitent avec guitare, clavier électrique et accordéon.

Son album « Scatterlings of Africa » en 1982 l’avait propulsé en tête des hit-parades en Grande-Bretagne et en France. L’un de ses plus grands tubes planétaires, Asimbonanga (Nous ne l’avons pas vu, en langue zoulou), est dédié à Nelson Mandela, le héros de la lutte anti-apartheid.

Le chanteur et danseur avait récemment fait une tournée mondiale d’adieu. à l’âge de 66 ans, a annoncé son manager à la chaîne de télévision publique SABC.
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« Johnny est décédé paisiblement aujourd’hui, entouré de sa famille à Johannesburg (…), après une bataille de quatre ans et demi contre le cancer », a déclaré son manager, Rodd Quinn. Un cancer du pancréas lui avait été diagnostiqué en 2015.

« Il a joué un rôle majeur en Afrique du Sud en faisant découvrir aux gens différentes cultures et en les rapprochant », a-t-il ajouté dans un communiqué. « Il nous a montré ce que cela signifiait d’embrasser d’autres cultures sans perdre son identité. »

Johnny Clegg a puisé dans la culture zoulou son inspiration pour concevoir une musique révolutionnaire où les rythmes africains endiablés cohabitent avec guitare, clavier électrique et accordéon.

Son album « Scatterlings of Africa » en 1982 l’avait propulsé en tête des hit-parades en Grande-Bretagne et en France. L’un de ses plus grands tubes planétaires, Asimbonanga (Nous ne l’avons pas vu, en langue zoulou), est dédié à Nelson Mandela, le héros de la lutte anti-apartheid.

Le chanteur et danseur avait récemment fait une tournée mondiale d’adieu.

 

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