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L’agenda de la transition au Mali confirmé à Lomé

La deuxième réunion du Groupe de soutien à la transition au Mali (GST-Mali) s’est tenue lundi à Lomé. Elle a fait le point sur l’état d’avancement des réformes politiques et institutionnelles.

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A Lomé, il a été question de l’évolution de la préparation des élections générales au Mali. La situation économique et les questions humanitaires, de défense et de sécurité ont aussi été abordé.

Les participants à la réunion de Lomé ont salué les progrès réalisés dans la mise en œuvre de l’Accord de paix au Mali. Ils ont pris note des initiatives du gouvernement de transition pour la préparation des élections et dans le sens des reformes dans le pays.

« Les défis sont importants encore. Qu’il s’agisse de la situation humanitaire, qu’il s’agisse de la situation sécuritaire, évidemment, tout ça aggravé par le COVID.  Encore une fois, ce qui ressort de cette réunion de Lomé, c’est une très forte unité d’objectif, de détermination.  Il faut se concentrer sur les étapes à venir, mobiliser toutes nos énergies pour que cela avance », a conseillé Jean Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint aux opérations de paix des Nations Unies.

Le Mali sur la bonne voie

Les participants ont salué l’annonce d’un décaissement immédiat de plus de 57 millions de dollars US (plus de 31 milliards de FCFA) par

Les autorités maliennes de transition se sont engagées à organiser des élections législatives et présidentielle crédibles (Image/Archives)

le Fonds Monétaire International (FMI) en appui aux réformes économiques prévues par le gouvernement malien.

Et pour le chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé, la réussite de la transition au Mali est un impératif.

« Pour sauver les acquis importants obtenus et garantir la poursuite du processus de réconciliation engagé à la faveur de l’accord d’Alger de 2015, nous n’avons d’autres choix que de réussir ou d’aider les maliens à réussir cette transition », a déclaré Faure Gnassingbé.

Co-présidé par l’Union Africaine, les Nations unies et la CEDEAO, le GST-Mali a été mis en place par l’Union Africaine (UA) l’année dernière.

Il vise à soutenir le gouvernement de transition et le peuple malien en vue de l’organisation d’élections à la fin de la période de transition.

« Ce groupe, d’abord, il témoigne de l’attention et de la solidarité des pays de la région, pays amis, organisations amies qui soutiennent la paix et la sécurité au Mali. Ce qui est en jeu, c’est, évidemment de rendre au peuple malien la possibilité de vivre une vie normale, c’est plus généralement la paix et la sécurité dans toute la région », a fait savoir Jean Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint aux opérations de paix des Nations Unies.

A Lomé, le GST-Mali a confirmé le délai de 18 mois pour la mise en place des institutions régulières dans le pays.

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